Crazy Bats à Phantasialand : test du coaster indoor 1 200 m avec VR

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Crazy Bats est l’un des coasters indoor les plus longs au monde — 1 200 mètres entièrement en pénombre, avec VR optionnelle. Anciennement appelé Temple of the Night Hawk (1988-2018), le coaster a été rebrandé en 2019 sous l’univers chauves-souris-aventure-pirate, avec ajout d’un système VR Samsung Gear synchronisé sur le parcours. Pour les coasterheads à la recherche d’une expérience indoor totalement différente du thrill outdoor classique, Crazy Bats reste 35+ ans après son ouverture l’un des coasters indoor les plus mémorables d’Europe.

Les chiffres clés de Crazy Bats

  • Constructeur : Vekoma (Pays-Bas)
  • Année d’origine : 1988 (Temple of the Night Hawk)
  • Refonte VR : 2019 (Crazy Bats)
  • Hauteur : 14 m
  • Vitesse maximale : 60 km/h
  • Longueur : 1 200 m (entièrement indoor)
  • Inversions : 0 (mais hélices serrées)
  • Durée : 2 minutes 10 secondes
  • VR : optionnelle (file dédiée)
  • Capacité : 1 400 pphr
  • Land : Berlin (zone Phantasialand)
  • Taille minimum : 120 cm
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Le coaster indoor 1 200 m : un format rare

Peu de coasters au monde dépassent le kilomètre indoor. Crazy Bats fait partie d’un club restreint avec Hyperspace Mountain (Disneyland Paris, 1 390 m) et certains Space Mountains. La particularité : entièrement indoor, sans aucune lumière naturelle, avec effets sonores et visuels qui créent l’illusion d’un labyrinthe souterrain.

Le ressenti est radicalement différent du thrill outdoor classique. Sans repère visuel extérieur, le cerveau surévalue la vitesse — la sensation de 60 km/h paraît plus proche de 80 km/h. Les hélices serrées et changements de direction permanents, dans la pénombre, créent une désorientation maîtrisée qui renforce l’immersion narrative.

L’option VR Crazy Bats : essayer ou non ?

Depuis 2019, une file dédiée propose le ride en VR (casque Samsung Gear synchronisé sur le parcours). L’univers Crazy Bats : tu pilotes un avion-chauve-souris dans une cité gothique souterraine, attaqué par d’autres chauves-souris pirates. C’est plus narratif que le ride classique mais ralentit l’embarquement (4-5 minutes au lieu de 2). En haute saison, l’attente file VR est plus longue de 30 %.

Notre recommandation : fais le ride classique d’abord (file standard, plus rapide), puis la VR si tu as le temps en fin de journée. Le coaster sans VR a une identité forte qui mérite d’être vécue pure.

FAQ Crazy Bats

Crazy Bats est-il violent ?

Modérément. Pas d’inversion, vitesse modérée (60 km/h), mais l’environnement obscur amplifie psychologiquement l’intensité. Pour un primo-passant, ça peut surprendre — préviens-le que c’est dans le noir total.

Quelle est l’attente moyenne ?

20-50 minutes en haute saison. La file VR est plus longue. Si tu es claustrophobe ou peur du noir, mieux vaut s’abstenir.

Verdict : un classique indoor à ne pas manquer

Crazy Bats n’est pas le coaster le plus extrême de Phantasialand, mais c’est l’un des plus uniques en termes d’expérience. 1 200 m indoor en pénombre, avec VR optionnelle, c’est un format rare. Pour les coasterheads collectionneurs, c’est un must absolu. Pour les visiteurs occasionnels, c’est une bonne option de « deuxième ride » après Black Mamba ou Taron, qui change radicalement de tonalité.

Le passage Temple of the Night Hawk → Crazy Bats : pourquoi le rebrand

Pendant 30 ans (1988-2018), le coaster s’appelait Temple of the Night Hawk avec une thématisation égyptienne (pyramides, chauves-souris des temples antiques). En 2018, Phantasialand a décidé de rebrand sous le thème Crazy Bats avec une narration plus moderne : un univers gothique de chauves-souris pirates dans une cité souterraine. Pourquoi le changement ?

Trois raisons : (1) la thématisation égyptienne datait de 1988 — décor vieillissant, animatroniques fatigués, ambiance qui ne correspondait plus aux standards modernes ; (2) Phantasialand voulait introduire la VR optionnelle, et l’univers chauves-souris s’y prêtait mieux que le thème égyptien ; (3) coût de rénovation : refaire entièrement le décor 1988 aurait coûté plus cher que créer un nouvel univers à partir de l’enveloppe existante.

L’expérience corporelle indoor

Faire Crazy Bats demande une certaine préparation mentale. Pendant 2 minutes 10 secondes, tu es dans le noir total, sans repère visuel extérieur, à 60 km/h sur 1 200 mètres de virages serrés. Pour le cerveau, c’est plus intense qu’un coaster outdoor à 80 km/h — l’absence de horizon empêche de « calibrer » la vitesse, donc le cerveau surévalue. C’est aussi pourquoi certains visiteurs sortent désorientés — pas physiquement, mais psychologiquement.

Conseil pratique : si tu es claustrophobe, mieux vaut s’abstenir. Si tu as la peur du noir, ferme les yeux pendant la première section et ouvre-les pendant le finale lumineux. Pour les amateurs, le rang back row amplifie la sensation de désorientation par effet de tirage.

L’option VR : l’avis des coasterheads

L’option VR Crazy Bats divise. Les pros : narration immersive, contenu visuel riche (cité gothique, chauves-souris attaquantes, batailles spatiales), expérience qui change radicalement le ride. Les cons : embarquement plus long (4-5 min au lieu de 2), casques parfois inconfortables, risque de mal des transports amplifié, tendance à passer outre les détails du décor physique du parcours classique. Notre lecture après deux passages dans chaque mode : la VR est intéressante en bonus mais le ride classique reste plus pur.

Comparatif coasters indoor européens

Crazy Bats fait partie d’un club restreint en Europe :

  • Hyperspace Mountain (DLP) : 1 390 m, plus extrême avec 3 inversions
  • Crazy Bats (Phantasialand) : 1 200 m, plus narratif
  • Eurosat CanCan (Europa-Park) : 944 m, plus thématisé
  • Tikal (Phantasialand) : 280 m, version family

Bilan opérationnel Crazy Bats après 37 ans

Crazy Bats (ex-Temple of the Night Hawk) est l’une des attractions les plus durables de Phantasialand. Inauguré en 1988, le coaster a transporté plus de 50 millions de passagers en 37 saisons d’exploitation. La structure rail Vekoma reste celle d’origine, à quelques sections de remplacement près. La rénovation 2018-19 a coûté environ 12 millions d’euros pour le rebrand thématique, l’ajout du système VR, et la modernisation des éclairages LED.

Capacité réelle observée : 1 200-1 400 pphr selon la fréquentation et le mix VR/classique. Le coaster supporte trois trains de 16 places, mais Phantasialand n’en utilise que deux pour préserver les rails. Maintenance annuelle : remplacement des roues tous les 5 ans, contrôle ultrasonore tous les 7 ans, peinture des structures intérieures tous les 10 ans.

Stratégie file d’attente Crazy Bats

L’attente classique tourne entre 20 et 50 minutes selon la saison. La file VR est plus longue (40-90 min) en haute saison à cause du temps d’embarquement avec casques. Conseil : fais la version classique en milieu de matinée (file plus courte), puis la VR en fin de journée si tu as le temps. Pour les coasterheads collectionneurs, faire les deux modes dans la même journée est instructif — la même structure rail produit deux expériences radicalement différentes.

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